des granges de holle à wallon

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    7 août 2014, 26 kms, 1950 m D+. 7 heures de marche. Des granges de holle, je prends non pas le gr, mais un chemin qui passe à droite du refuge. Après une belle descente dans la forêt, le chemin rejoint la piste montant de Gavarnie, qu'il longe avant de l'atteindre .
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    C'est à peine si une fois la piste rejointe, quelques voitures me gênent. Me voilà au barrage d'ossoue, dont le petit parking est déjà saturé. Large, le chemin longe le lac.
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    Suit la longue portion plane des oulettes d'ossoue, où je croise des randonneurs descendant de baysellance. . La traversée de ce long plat prend fin et enfin les choses sérieuses vont commencer.
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    Au début la montée n'est pas trop raide.. On traverse le traditionnel pont de neige et quelques autres névés. Près des grottes Bellevue, creusées par Henry Russel, je dépasse des randonneurs. Plus l'on s'approche de la hourquette d'ossoue, plus la pente se raidit.
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    Je passe non loin de la voie d'accès du vignemale, où le glacier d'ossoue a bien reculé depuis quelques temps.
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    J'arrive au refuge de Baysellance où les derniers randonneurs qui y ont passé la nuit, sans nul doute blanche, s'attardent. La hourquette n'est plus très loin.
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    Un dernier effort, j'atteins le col et bascule sur l'autre versant. Au passage j'admire le glacier du petit vignemale, encore bien conservé, lui..
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    En descendant, une vue sur le lac de gaube.
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    La descente vers le refuge des oulettes est longue. Je croise et dépasse de nombreux randonneurs. Une fois arrivé en bas, il est à peine un peu plus de midi. J'avais réservé aux oulettes, mais je décide de continuer sur Wallon où je n'ai pas réservé. En espérant avoir de la place. Sinon je camperai. Le gardien étant occupé et ne voulant pas perdre trop de temps, je renonce à l'informer de mon désistement.
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    Me voilà en bas de la montée vers le col des mulets. Il fait très chaud. La montée commence par des éboulis. Le chemin est bien tracé et balisé.
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    Finalement, j'arrive assez vite au col, à 2631m d'altitude, quelques névés pas trop pentus facilitant le passage. Après le col, c'est une longue traversée à flanc dans les éboulis fins qui m'attend.
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    Avant d'arriver au col d'arratille, le sentier remonte un peu, moins net, dans les rochers. Et me voilà au col d'arratille, à 2526 m. En me retournant, j'aperçois le col des mulets au fond. Après le col, le sentier redevient à nouveau net.
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    J'atteins enfin le beau lac du col d'arratille, lieu fréquenté par de nombreux randonneurs.
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    La descente est bien longue, agrémentée toutefois par la beauté des paysages. Mais quand saurai je nommer les sommets? Je passe devant le lac d'arratille.
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    Le refuge n'est pas encore en vue et le sentier se fraie un chemin dans un dédale de rochers et de pins.
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    Il est encore tôt lorsque j'arrive, à peine 16h15. Tant mieux, il reste de la place au refuge d'hiver, dans un dortoir que j'atteins par une échelle et qu'on me fait payer au même prix que le refuge d'été.. Le refuge n'a pas changé depuis 30 ans et le tout est bien vétuste. Je me lave dans le torrent.
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